Comment j’ai réussi à vivre du didgeridoo, ou ces fausses raisons qui nous empêchent de vivre de notre passion

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Il est courant en soirée que l’on me demande ce que je fais. Je réponds que je suis professeur de didgeridoo. Mon interlocuteur étonné, s’empresse alors de me demander si « c’est pas trop galère ? ». Et lorsque je lui réponds que j’arrive à en vivre convenablement, là les mots lui manque…

À notre époque, vivre de sa passion est toujours vu comme très difficile, voir impossible…

Dans ce nouveau podcast, j’ai donc décidé de partager avec vous mon parcours et les raisons pour lesquelles on peut réussir à vivre de sa passion. Bonne écoute !

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Pour aller plus loin, quelques lectures sur le didgeridoo

• Pourquoi le marketing va sauver le didgeridoo
• Comment s’assurer de perdre sa passion du didgeridoo (ou de la musique)

Crédit photo : Emeric Bacquey

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À propos de l'auteur

Gauthier Aubé

Gauthier Aubé

Ami.e.s du didgeridoo bonjour ! Je m'appelle Gauthier Aubé et je suis le fondateur de Wakademy, l'école française du didgeridoo. Si vous vous demandez comment Wakademy peut vous aider à progresser au didgeridoo, je vous invite à visiter cette page. D'ici là, longue vie au souffle ! 💫

On continue la lecture ? 🤗

6 réponses

  1. Bonjour,
    Merci beaucoup d’avoir partagé ton expérience avec une telle sincérité. Ce n’est pas donné à tout le monde de savoir reconnaître avec humilité ses erreurs, ses galères, et ses états d’esprit négatifs, tout en sachant également reconnaître la part qu’ont eu les autres, proches, famille, ou simples rencontres, dans sa propre réussite.
    Et je ne dois guère me tromper en disant que cette sincérité et cette transparence sur ton histoire et tes motivations réelles sont des éléments fondamentaux dans le succès que rencontre ton activité. Dans le monde obscur d’Internet où l’anonymat règne en maitre, cela rassure incontestablement.
    Par ailleurs, je souhaiterais apporter une petite réflexion au débat. Lorsque tu parles de vivre du didgeridoo, il est surtout question d’enseignement. C’est la voie que tu as choisi et qui semble te convenir. Mais le désir et la capacité d’enseigner ne sont hélas pas innés chez tout le monde, loin s’en faut. Lorsqu’on pratique une activité musicale (ou artistique ou sportive plus généralement), « vivre de son art » c’est en principe vivre de la production et de la vente de ses oeuvres. Et là, c’est une toute autre paire de manches… Au delà des questions purement matérielles et financières, je trouve qu’il se pose surtout la difficulté de voir ses créations, issues de sa personnalité et de ses émotions profondes, être ravalées au rang de produits, comme une automobile ou un paquet de lessive qu’il faut vendre à tout prix. C’est peut-être un peu excessif comme vision, mais c’est l’impression que j’en aurais si je devais « faire carrière ».

  2. Wouaw!

    Merci Gauthier, j’ai aimé écouter ton histoire, c’est agréable de te connaître un peu plus avec tes podcast et tes articles !

    Les 10 dernières minutes font écho chez moi, de l’entendre dire par quelqu’un ça m’a fait comme un déclic…
    pourquoi est-ce que je traîne dans la réalisation de mes projets qui me tiennent à cœur, pourquoi j’ai si peur de me lancer? J’en ai maintenant une partie de la réponse.
    Ma passion profonde est autre, même si j’aime beaucoup le didgeridoo. Et je crois en effet qu’on se met des limites par peur de devenir la personne fabuleuse que l’on est!

    Merci =)

  3. bonjour Gauthier,

    tu nous donnes un parcours de vie, la tienne, ce que je retiens c’est qu’il faut avant toute chose être animé d’une intention et savoir s’y tenir pour qu »elle puisse se réaliser.

    la persévérance est une qualité non négligeable, car malheureusement rien a arrive avec la facilité, pour ce qui est de « vivre sa passion » c’est un superbe moteur qui ne nous lâche jamais mais nous sommes dépendant quand même des gens qui s’y intéresse.

    ce qu’il ne faut jamais oublié c’est le renouveau, la vie quand on la comprend nous fait savoir que toute chose est vouée a la naissance et a la mort, mourir pour renaitre et ne pas tomber dans l’habitude de vivre, garder cette fraîcheur du débutant.

    le chemin est long n’essaie pas de regarder plus loin mais contente toi de bien faire ce que tu peux faire la maintenant

    merci pour ton podcast

    1. Merci Gérald de ton retour. Et effectivement, nous sommes dépendants des gens qui s’intéressent à cette passion qui nous anime, mais ça dépend aussi beaucoup de nous pour trouver les moyens de les intéresser.

      Finalement, chaque sujet peut-être passionnant dans la vie, tout dépends de son interlocuteur. Qui n’a pas connu ça dans son cursus scolaire avec des profs plus ou moins passionnant. 🙂

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